ven 7 nov 2003
Adrien, c'est (re) parti !
07 11 2003
Hier, à 13 heures, Adrien larguait les amarres des Sables d’Olonne pour monter vers la ligne de départ de son tour du monde contre vents et courants, au large de Ouessant.
Il était 12 heures 22 minutes et 25 secondes (heure française) quand Adrien a coupé la ligne imaginaire entre le Cap Lizard et Ouessant. Il y avait un grand ciel bleu, la mer était belle, 15 nœuds de vent soufflait du secteur nord est.
Adrien devra repasser la ligne le 7 avril à 7 heures 16 minutes 1 seconde pour battre le record de Philippe Monnet.
«Je compte bien être là le 1er avril au plus tard » lâche VDH à la première vacation en tout début d’après midi. Déterminé ? Plus que jamais. Volontaire ? évidemment puisqu’il nomme ce Global Challenge le tour de la volonté et surtout prudent, à la puissance 1000. «J’ai trois échecs au compteur, je suis un peu stressé, même si je suis heureux de partir, les conditions sont différentes, je ressens plus de pression. Je serai prudent comme jamais, je l’ai toujours été, mais cette fois je ne prendrai aucun risque ».
A 14 heures, Adrien marchait à 9,5 nœuds, dans 11 nœuds de vent. «Je descends au sud dans des conditions moins favorables qu’annoncées il y a trois jours quand j’ai pris la décision de partir. Cela dit, ça va forcir, j’étais prêt et ce ne sont quand même pas de mauvaises conditions pour descendre. Il risque d’y avoir un trou de vent au niveau du 40ème nord mais rien de bien contrariant.» Pour preuve de cette absence de contrariété, aujourd’hui, pour son premier déjeuner en solitaire, Jean Luc s’offrait des crevettes Adrien en entrée, suivi d’un petit turbo de la même maison…
Adrien devra repasser la ligne le 7 avril à 7 heures 16 minutes 1 seconde pour battre le record de Philippe Monnet.
«Je compte bien être là le 1er avril au plus tard » lâche VDH à la première vacation en tout début d’après midi. Déterminé ? Plus que jamais. Volontaire ? évidemment puisqu’il nomme ce Global Challenge le tour de la volonté et surtout prudent, à la puissance 1000. «J’ai trois échecs au compteur, je suis un peu stressé, même si je suis heureux de partir, les conditions sont différentes, je ressens plus de pression. Je serai prudent comme jamais, je l’ai toujours été, mais cette fois je ne prendrai aucun risque ».
A 14 heures, Adrien marchait à 9,5 nœuds, dans 11 nœuds de vent. «Je descends au sud dans des conditions moins favorables qu’annoncées il y a trois jours quand j’ai pris la décision de partir. Cela dit, ça va forcir, j’étais prêt et ce ne sont quand même pas de mauvaises conditions pour descendre. Il risque d’y avoir un trou de vent au niveau du 40ème nord mais rien de bien contrariant.» Pour preuve de cette absence de contrariété, aujourd’hui, pour son premier déjeuner en solitaire, Jean Luc s’offrait des crevettes Adrien en entrée, suivi d’un petit turbo de la même maison…
